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VOICI L'HIVER...
La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages,
en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel,
de la main de Dieu. Il porte un nom.
Un nom d'une blancheur éclatante :
Neige.
Moment de bien être, d’apaisement et de détente
Un refuge pour l'esprit !!!
Instant magique et incroyablement réparateur…
On respire à pleins poumons.. on évacue le stress
On se laisse porter par ce qui nous entoure.
On savoure , on se délecte.. on apprécie..
on s’émerveille…
On vit l’instant présent…
Heureux… Sereins …. Libres
Tant de merveilles...
là devant nos yeux…
Une neige immaculée un ciel bleu azur .. Une grande plaine, immobile et sans voix. Pas un bruit, pas un son. Toute vie parait éteinte.....
La valse des saisons m'enivre et m'étourdit. Chaque jour que découvrent mes yeux, qu'il soit bleu, qu'il soit gris, est un pas de plus sur le chemin de mon histoire. Sa fin n'est pas écrite,
il me reste tant à voir….
Hervé Desbois



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La meilleure praline du monde est belge
La praline "Balanced"
du pâtissier belge Ryan Stevenson a été désignée
meilleure praline du monde
par un jury international de professionnels,
a annoncé vendredi le fabriquant de cacao et de chocolat Barry Callebaut.
L'élection de la meilleure praline a eu lieu dans le cadre du
World Chocolate Masters,
qui s'est déroulé à Paris du 14 au 16 octobre.
Cette Coupe du Monde des chocolatiers a été remportée par le
Japonais Shigeo Hirai.
Les finalistes étaient issus de 19 pays.
Le thème du concours était "Haute Couture". Dans la catégorie "praline",
les participants devaient présenter deux créations.
La praline gagnante de Stevenson contient
un caramel aux fruits de calamondin (un petit oranger),
avec une ganache de fèves Tonka,
au chocolat Callebaut "Origine Arriba" raffiné. Ryan Stevenson est d'origine australienne,
mais il est venu en Belgique
car c'est selon lui le berceau du chocolat.
Il travaille actuellement comme pâtissier
au "Saint Aulaye" à Ixelles. (belga/ca)
23/10/09 14h34

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« Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude,
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risque pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie
n’a fuit les conseils sensés.
Vis maintenant ! Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux ! »

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La Cité Ardente Liège
se prépare aux festivités ce vendredi 18 septembre 2009
ainsi que le week-end du 19 et du 20
avec l'inauguration de sa nouvelle gare
appelée comme l'ancienne Liège-Guillemins.
Elle a été dessinée
par le talentueux architecte
mondialement connu
Santiago Calatrava Valls.
Le spectacle son et lumière
sera dirigé par un autre talentueux personnage
Franco Dragone.
La SNCB, la ville de Liège
ont mis les petits plats dans les grands... Majestueux! (c) Pinoo.be.
Le projet ...
L'inauguration...
C'était grandiose, féérique,
je ne trouve pas les mots
pour vous faire partager mes sentiments...
Et impossible de tout vous montrer!!!
Yvye...
Je vous souhaite à tous,
Une belle ballade sur mon blog
Avec un petit pas de danse !
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Je te cherche toujours, Là, tout au creux du lit, Et soudain le désir De tes mains, de ta bouche Me chavire et m’enflamme.
Envie de nos tempêtes De ces vents et marées Qui nous laissent épuisés Rassasiés et heureux,
Et quand du bout des doigts Tu caressais ma gorge, Je sens encore ce feu Brûlant, là, en mon sein.
Mes pensées te rejoignent, A l’autre bout du monde. Quand me reviendras-tu ? Un jour, un mois, un an ?
Peu importe le temps, Je n’ai rien oublié : Le premier rendez-vous, L’ivresse de nos nuits.
Tu m’as laissé au coeur Un espoir insensé La folie de t’attendre, Y croire et puis rêver Encore, passionnément.
Y a-t-il une raison Au rythme des saisons Faisant perdre la tête Comme la girouette ?
Quelle est donc cette raison Quand le corps en frisson Ressent des sentiments Aussi flous que le vent ?
Qu’est ce qui perd la raison Au son de son prénom ? Je connais la réponse Que mon coeur se dénonce…
J’ai remis mon “alliance” Pour voir la sensation De joie, de belle romance, Sentir les émotions…
Simple bout de métal Pouvant faire rêver Que l’on vit l’idéal Que l’on est tant aimée…
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 Pâquerette effeuillée, le cœur en est resté,
Trop seul, vite envolé, vers un sillon perlé.
La tige jalouse, outrée, est aller se planter,
Vengeresse, décidée, sous un ventre bronzé.
Le bouton transformé, en rose change l’or
Sans effluve, fermé, ici le bouton dort.
Alanguie, reposée, la triste tige courbée,
Pleure à larmes salées ses pétales effeuillés.
La corolle dispersée, grâce au vent s’est collée,
Pétales éparpillés, sur des lèvres posés.
Les amants allongés soudain se sont tournés.
Tête-bêche placés, ils se sont embrassés.
Sur la tige dressée, le bouton réveillé,
Les pétales décollées, très vite déposés.
La fleur est partagée, encore en deux moitiés.
Par ces baisers lassés, les amants déchaînés,
Se sont réorientés, face à face plaqués.
Le danse est commencée, bientôt accélérée,
De deux corps exaltés, une pâquerette est née .

La Pâquerette.
Par Honoré Harmand
Loin du bruit, vivant ignorée Je suis la fleur, chère aux amants Et que cueille la bien aimée Dans les jours heureux du printemps
Ma tige fragile et légère Se balance au souffle du vent Comme se berce une chimère Dans les rêves d'un jeune enfant
Mon nom aisément se devine Je vis modeste dans les champs Mes pétales couleur d'hermine Semblent de grands papillons blancs
Je suis le symbole suprême Le grand conseiller des amours Et l'on m'admire quand on aime En effeuillant mes beaux atours
J'explique aux amants le problème Qui se cache aux yeux des jaloux Quand mon pétale dit je t'aime Les coeurs méchants se font plus doux
Parfois de trompeuses chimères Tout bas soupirent un aveu Les douleurs semblent moins amères Quand mon pétale dit « un peu »
Il est des jours dans l'existence Où le bonheur vient tout à coup Apportant avec l'espérance Le doux murmure du « beaucoup »
Dans les heures qui passent brèves Au sein de mon isolement Sous la caresse des beaux rêves On aime « Passionnément »
Mais dans le ciel de gros nuages Jettent parfois l'obscurité Sur le grand livre aux belles pages L'oubli souvent s'est arrêté
Alors tristement on me cueille On me méprise un peu partout C'est la colère qui m'accueille Quand on arrache un « Pas du tout »
Je suis le symbole suprême Le grand conseiller des amours Et l'on m'admire quand on aime En effeuillant mes blancs atours
 Le temps est bien frileux Disait une pâquerette L'hiver emméne disette Les arbres sont malheureux.
Sauvage mais bien fragile Ma tite écharpe je met. Les autres fleurs ont fanés. Je ne suis pas docile.
Moi. Je résisterai. Le froid me fait pas peur. Et mon écharpe je met.
Je vous souhaite à tous
une bonne semaine
remplie de petits bonheurs.
Gros bisous
Yvye
L'amitié est un chemin où on voyage à plusieurs
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creanyzou*G*
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Découvrez Clémence, Johnny Halliday
La vie est un combat Ne baisse jamais les bras ! Jusqu’au bout porte ta croix Quand tu as mal ne cède pas ! Garde la rage en toi ! Rage de vaincre, rage de vivre Espère quoi qu’il arrive ! Puise ta force dans tes malheurs Positive et viendra le jour meilleur ! Invente toi de vrais soleils ! Que chaque jour t’émerveille ! Profite de chaque instant ! Garde ton cœur d’enfant ! Dis-toi que tu y arriveras, Les obstacles tu surmonteras ! Alors la joie enfin viendra Et le bonheur tu connaîtras ! Change ta façon de voir les choses Là où c’est gris colore en rose ! Mets les couleurs de l’arc-en-ciel Alors ta vie deviendra miel ! Aide-toi, le Ciel t'aidera ! Enfin, la vie te sourira Et tes soucis, tu en riras !
Dans cette pièce immense assis Seul parlant à ma toile finie Ont joués mes pinceaux de soie Allumant ce grand feu de bois
Flamboyant Ardemment
Créé a mon idée Faisant briller de bonheur L'histoire de quelques heures
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Mais qui a t'il dans le coeur d'un homme ???
Pourquoi nous font ils ainsi souffrir,
alors qu'ils ne cessent de nous dire
qu'ils nous aiment,
qu'ils nous adorent.
Qu'as tu fais de moi , homme !
Tu as détruit et saccagé mon lit
J'étais resplendissante somptueuse
Je gorgeais de vie .
Blessée affaiblie j'ai pourtant gardé
Cette étincelle de vie .
Je suis bien moins vaillante
Mais j'arrive toujours à poursuivre
Ma route
vois comme je suis encore belle !
Je suis courageuse , un jour
Je reprendrai le cours de ma vie
et je t'oublierai .
Bien malgré moi Je te quitte .
Très Vite je pars vers d’autres rivages
A la rencontre de nouveaux visages .
Lorsque ma compagne "Solitude "
Envahit mon être
Lorsque j'ouvre en grand portes et fenêtres
De loin ...
Je t'envoie ces quelques mots
Je garde un brin de toi de ton passage de ton visage
Un parfum peu commun un souffle un destin
Ai -je murmuré ton nom ?
Parfois les mots deviennent fous amers
Lorsqu'ils parlent de toi .
Les femmes...

Trahison
Où est passé cet amour soit disant infini, tout n'était que chimère. Les premières années de vie étaient merveilleuses. Mais hélas tes belles paroles et ta tendresse, n'étaient qu'éphémères
Tu m'as trahie, toutes tes promesses se sont évanouies. Les fibres amoureuses de mon coeur sont à tout jamais détruites, Il ne reste plus que mes pleurs de ce couple soit disant épanoui. Tu as anéanti notre belle union par ton inqualifiable conduite.
Je pleure sur notre bel et tendre amour, tu l'as mis en lambeaux. Jamais je ne pardonnerai cela, de tout ce mal et de tes vils actes. Me délaissant tu es parti rompant notre pacte.
Mes jours ne sont que peines et misères, mes nuits sont chagrins. Je suis désemparée, je n'ai plus la force de continuer mon chemin. En moi est née cette lassitude qui m'envahit, je meurs lentement.
J'ai compris que ce passage dans ma vie était une triste expérience, Ma vie près de toi n'était pas rose, il n'y avait que crainte et pleurs. Tu disais m'aimer, mais comment pouvais-tu aimer sans confiance,

Un jour une étoile viendra illuminer ma vie et sécher mes larmes. Ce Prince charmant qui rallumera mon coeur, il saura m'éblouir. Cet homme tendre et doux, romantique et sensible à mon charme, Avec lui je serai une femme heureuse, avec lui je vais m'épanouir.
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Impossible de m'endormir Sans tes bras pour m'y blottir Impossible d'oublier Tout ce qu'on a partagé Je te regarde et me bats Pour ne pas tomber plus bas Je sais que je n'ai pas le droit De m'attacher autant a toi T'aimer serait le trahir Je ne veux te faire souffrir Dois je te laisser me fuir Ou succomber à la passion Si nous deux ce n'était qu'une liaison Pourrais tu un jour me hair?

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Je voudrais rêver d’un paradis
où tout le monde s’aimerait où la poésie habiterait tous les coeurs où tous les enfants auraient droit au respect, à l’amour , au bonheur où tout le monde pourrait manger à sa faim où personne ne connaitrait l’humiliation, la vengeance, la haine .
Un monde où les mots,
souffrance, mensonge, profits, domination n’existeraient pas…
pititès fleûrs.
Pititès fleûrs doûce kipagnèye
k'on veût r'flori cwand r'vint l'bon tins.
Vos-èstez l'royinne dèl prêreye
Et tot l'afrès di nos djardins
Vos-avez chaskeun'voss lingadje
K'ac'sègne li doûceûr ou l'bèté.
Sovint d'lamour vos-èstez l'gadje
Pititès fleûrs on deût v's-inmer.
Georges Paulus
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L'amour tendre c'est de prendre le temps qu'il faut pour s'aimer C'est comme un fruit mûr et tendre que l'on doit se partager C'est dans la douceur du geste de ta main sur mon genoux La chanson d'amour qui reste à jamais au fond de nous
 L'amour tendre, c'est la route qui t'a mené jusqu'à moi Ton sourire quand le doute se glisse entre toi et moi Le parfum que tu préfères que je porte certains soirs Quand on éteint la lumière sur le lit de notre histoire

L'amour tendre, c'est pour la vie après la jeunesse C'est longtemps, après vingt ans qu'on peut l'apprivoiser L'amour tendre, c'est l'amour fou avec la tendresse L'amour tendre, c'est pour la vie quand il vient s'installer
 C'est le bon café qui fume pour le petit déjeuner C'est quand pour soigner mon rhume tu risques de t'enrhumer C'est tous les jours de semaine un bonheur quatre saisons
Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilli.
Oh! quel bonheur profond, intime, recueilli,
Amour! Hymen d'en haut! Ô pur lien les âmes!
Il garde ses rayons même en perdant ses flammes.
Ces deux coeurs qu'il a pris jadis n'en font plus qu'un.
Il fait, des souvenirs de leur passé commun,
L'impossibilité de vivre l'un sans l'autre.
Chérie, n'est-ce pas? Cette vie est la nôtre!
Il a la paix du soir avec l'éclat du jour,
Et devient l'amitié tout en restant l'Amour.
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DEVANT MA PORTE CE MATIN,
QUI DONNE COTE JARDIN
,J' AI TROUVE UN TOUT PETIT OISEAU..
JE L' AI PRIS DANS MA MAIN,
ET TRES CURIEUSEMENT IL N,A PAS FUIT..
JE L' AI CARESSE
IL M'A REGARDEE,COMME POUR ME DIRE MERCI..
J'AI ALORS TENDU MA MAIN
ET IL A REPRIS SONT CHEMIN.
CE SONT DES PETITS GESTES QUI NE NOUS COUTES RIEN,
MAIS NOUS APPORTENT BIEN ETRE ET NOUS GARDES SEREINS.
Vivre en harmonie avec tout l'univers, voila le secret du bonheur. Respectons toutes personnes, comme nous même, quelque soit sa nature, son origine,animal,végétal,minéral, et autres merveilles qui font parties, de notre si belle planète. Faire en sorte que tout se passe bien, tous les jours pour un meilleur lendemain.
Nous sommes comme des étoiles, nous brillons par nos qualités, et notre bonté en offrant, le meilleur de nous même. Nous aspirons tous et toutes, à un monde meilleur, c'est en semant des graines de paix, que nous en récolteront les fruits. Dame nature nous gâte tant elle est belle, et nous offre tant de belles choses à admirer. C'est en ouvrant notre coeur et notre âme, que nous pouvons avec elle, communier et nous ressourcer. Cela nous apporte bien plus, que nous pouvons le penser.
Cliquez sur les lions c'est magnifique
La musique fait danser les consciences
Quand mon regard se perd tout au bout de la mer
A l'endroit où le ciel s'allonge sur les vagues
Dans le creux d'un rocher, assise sur des algues
Peu à peu je me fonds avec tout l'univers.
Monte avec moi dans mon canot
Et permets-moi de t'emmener
Avec douceur au fil de l'eau
Sur la rivière de l'amitié
Chassons d'un souffle les nuages
Qui moutonnaient sous le soleil,
Vois défiler le paysage
Et parcours 1001 merveilles
Imprègne-toi de la nature,
De la vie, du vent... tu entends?
Le clapotis de l'eau murmure
Quelques mots tendres et apaisants.
Ecoute les oiseaux rieurs
Laisse leur musique t'envoûter:
Savoure ces moments enchanteurs
Sur la rivière de l'amitié
Installe-toi confortablement
Découvre la sérénité
D'un monde fertile et verdoyant
Dont les richesses te sont données
Ferme les yeux, sens la fraîcheur
De l'eau qui coule entre tes doigts
Regarde, sur la rive, les pêcheurs
Assis avec leur canne en bois
Comme eux, laissons couler le temps
Et cessons même de pagayer
Suivons les caprices du courant
Sur la rivière de l'amitié.
Oublie tout, laisse-toi dériver
Chasse un à un tous tes soucis
Ne pense plus aux mauvais côtés
Qui assombrissent parfois la vie
Ne pense à rien, laisse-toi griser
Par les éclaboussures d'écume
Dont la blancheur va effacer
Chagrin, rancœur et amertume
Je t'offre un moment de douceur,
Une trêve dans ce monde insensé
Viens, laisse un peu voguer ton cœur
Sur la rivière de l'amitié
Découvrez Serge L
L'amitié sur internet ...
Bien sur il y a des exceptions
" heureusement "
Mais en principe ça n'est jamais qu'un échange
de bons procédés ,
qui en fait sont éphémères .
Je trouve cela bien triste mais bon
l'étre humain est ainssi fait .
Mais j'avoue que des amis
j'en ai et de très bons,
la qualité est quand même préférable
à la quantité.
Ceci dit j'embrasse très fort
mes fidéles amies et amis .
Yvye
 
Comme une flamme,
au moindre souffle
elle s'éteint.
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Petit poême reçu
d'un admirateur inconnu !!!
Salut , je me permets de donner mon avis
même si l'on ne se connait pas ,mais j'ai du décortiquer ta page
car plus on découvre ce qu'il s'y passe,
plus on en trouvent des choses,mis à part tout le reste...
Une telle finesse dans la pose,
on dirait que tu a fais ca depuis toujours j'irais même plus loin .
Ce regard qui est le tiens, n'est alors que naturel
et donc plus professionel ou juste pour la pose...
Tu te donne, tu ouvre ton intimité ,
de ces yeux ou l'on irait bien se noyer...
Je dirais aussi que ta peau doit ètre comme un nectar de fleur.
Comme un pain au chocolat qu'on aurait envie
d'en apprécier à la fois le craquant
et la fraîcheur de la pâte feuilletée, pis la douceur du chocolat .
Voila merci de présenter de tels clichés ,
c'est une bénédiction du ciel de se laisser porter par ta volupté,
ravissante, charmante et surtout très craquante.
Je souhaîterais être une toute petite perle d'eau
Pour me promener sur ta peau..
. Sur ton front sérieux et, bon Descendre
le long de ta joue comme c'est doux
Et arriver juste au dessus de ta bouche
pour reprendre mon souffle...
Je serais figé un instant vu d'ici, que le monde est grand .
Je continuerais ma course effréné sur tes lèvres
parfumées du goût de l'été, tout exalté...
Je me laisserais alors glisser dans le creux de ton menton Hummmmm, je fond !
Pour finir sur ton cou c'est fou !
Ou je resterais bien caché Fatigué d'avoir fait ce si long trajet.
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Hier, on parlait de choses et d'autres...
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Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres;
Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.
Sous le sens banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées;
Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtais l'oreille à votre secret:
Car la voix, ainsi que les yeux de Celle
Qui vous fait joyeux et triste, décèle,
Malgré tout effort morose et rieur,
Et met au plein jour l'être intérieur.
Or, hier je suis parti plein d'ivresse:
Est-ce un espoir vain que mon coeur caresse,
Un vain espoir, faux et doux compagnon?
Oh! non! n'est-ce pas? n'est-ce pas que non?
Paul Verlaine Paul Verlaine Merci c'est très beau
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La violette
 Une violette dans une pré, Anonyme, la tête penchée : Mignonne était la violette. S'approche alors une jeune bergère, Humeur joyeuse, démarche légère, Chantonnant par les prés.
 Que ne suis-je, se dit la violette, La plus belle des fleurs ! Serait-ce un tout petit peu, Le temps que la belle me cueille Et m'écrase contre son coeur, Ne serait-ce qu'un petit quart d'heure !
 Lorsque la jeune fille arriva, N'eut cure de la violette, Simplement la piétina. Fauchée, mourante, la violette Se réjouit encore : certes, je meurs, Mais c'est par elle, à ses pieds. Pauvre violette ! Mignonne était la violette.
giuseppe
7 novembre
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Sable mouvants
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Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Et toi
Comme une algue doucement caressée par le vent
Dans les sables du lit tu remues en rêvant
Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée
Mais dans tes yeux entr'ouverts
Deux petites vagues sont restées
Démons et merveilles
Vents et marées
Deux petites vagues pour me noyer. Merci Giuseppe,j'aime beaucoup...
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Hymne au soleil
Je t'adore, Soleil ! ô toi dont la lumière, Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel, Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière, Se divise et demeure entière Ainsi que l'amour maternel !
Je te chante, et tu peux m'accepter pour ton prêtre, Toi qui viens dans la cuve où trempe un savon bleu Et qui choisis, souvent, quand tu veux disparaître, L'humble vitre d'une fenêtre Pour lancer ton dernier adieu !
Tu fais tourner les tournesols du presbytère, Luire le frère d'or que j'ai sur le clocher, Et quand, par les tilleuls, tu viens avec mystère, Tu fais bouger des ronds par terre Si beaux qu'on n'ose plus marcher !
Gloire à toi sur les prés! Gloire à toi dans les vignes ! Sois béni parmi l'herbe et contre les portails ! Dans les yeux des lézards et sur l'aile des cygnes ! Ô toi qui fais les grandes lignes Et qui fais les petits détails!
C'est toi qui, découpant la soeur jumelle et sombre Qui se couche et s'allonge au pied de ce qui luit, De tout ce qui nous charme as su doubler le nombre, A chaque objet donnant une ombre Souvent plus charmante que lui !
Je t'adore, Soleil ! Tu mets dans l'air des roses, Des flammes dans la source, un dieu dans le buisson ! Tu prends un arbre obscur et tu l'apothéoses ! Ô Soleil ! toi sans qui les choses Ne seraient que ce qu'elles sont !
Edmond ROSTAND

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Le tendre et dangereux visage de l'amour m'est apparu un soir après un trop long jour C'était peut-être un archer avec son arc ou bien un musicien avec sa harpe Je ne sais plus Je ne sais rien Tout ce que je sais c'est qu'il m'a blessée peut-être avec une flèche peut-être avec une chanson Tout ce que je sais c'est qu'il m'a blessée blessée au coeur et pour toujours Brûlante trop brûlante blessure de l'amour.
Jacques Prévert
si tienes un hondo penar piensa en mi
si tienes ganas de llorar piensa en mi
ya ves que venero tu imagen divina ,
tu parbula boca que siendo tan niña me enseño a pecar.
piensa en mi cuando beses cuando llores tanbien piensa en mi.
cuando quieras quitarme la vida,no la quiero para nada,para nada me sirve sin ti.
AUJOURD'HUI EST À TOI
La chose la plus précieuse Que tu possèdes au monde est "aujourd'hui". Aujourd'hui, tu peux être heureux.
La plupart de nos misères sont des restes d'hier Ou des soupçons empruntés à demain. Tous tes hiers, Il les a repris, Tous tes demains sont entre ses mains.
Aujourd'hui est à toi: Prends-en les joies et sois heureux, Prends-en les peines et sois toi. Décide aujourd'hui même De jouir de ton travail comme de tes loisirs.
Aujourd'hui est à toi: Vis-le, Emplie-le, Chante-le, De sorte que, toujours, tu puisses dire: J'AI AIMÉ AUJOURD'HUI.


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Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes, Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes, Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil A des neiges d'avril qui croulent au soleil ; Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire, Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un blanc navire. Il dresse son beau col au-dessus des roseaux, Le plonge, le promène allongé sur les eaux, Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe, Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante. Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix, Il serpente, et, laissant les herbages épais Traîner derrière lui comme une chevelure, Il va d'une tardive et languissante allure. La grotte où le poète écoute ce qu'il sent, Et la source qui pleure un éternel absent, Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule En silence tombée effleure son épaule. Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur, Superbe, gouvernant du côté de l'azur, Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire, La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus, A l'heure où toute forme est un spectre confus, Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge, Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge, Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit, Et que la luciole au clair de lune luit, L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète La splendeur d'une nuit lactée et violette, Comme un vase d'argent parmi des diamants, Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.
Sully Prudhomme
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L'histoire d'une pâquerette...
je voudrais t'aimer sans trop d'amour et de passion à ta manière.... accepter sans broncher mes nuits de solitude, tes longues absences, à ta manière....

je voudrais t'aimer sans exclusivité imaginer sans pleurer tes jouissances, tes amours, tes nuits dans d'autres bras, à ta manière...
 prendre d'autres amants vivre sans regret des amours folles oublier l'amour vrai, les contes de fées et te prendre uniquement comme amant, temporaire à ta manière...

je voudrais regarder les heures, les années s'écouler sans craindre les saisons, sans me questionner, sur l'ultime saison où finalement tu m'éloigneras et prendre la vie comme tu l'entends à ta manière...

je voudrais ne plus pleurer ne plus t'idéaliser, ni te sublimiser vivre avec sérénité pour enfin, à travers toi me regarder à ta manière

Une flamme ,
qui ne doit pas s'éteindre...
Jamais je n’aurai pu penser
Qu’entre un homme et une femme
Il pourrait y avoir une belle amitié.
Et pourtant, je le vis chaque jour au présent.
Cette amitié est née d’une complicité.
Elle mûrit, elle grandit au fil des années.
Il est mon jumeau, mon double, l’autre moitié.
Lorsqu’il est loin, je me sens amputée.
Je suis paraît-il sa meilleure amie.
Et lui est pour moi mon unique ami.
Quand la vie nous semble difficile
Il est là pour moi, comme je le suis pour lui.
Chaque jour au boulot on se soutient, on se charrie.
On s’écrit des mails bourrés de conneries.
Personne ne comprend jamais pourquoi on rit.
Et le temps passe plus vite avec nos âneries.
Il connaît des secrets que je ne livre qu’à lui.
Il sait toutes mes faiblesses, mes ennuis, mes envies.
Il est comme un soleil qui brille à l’infini.
Automne comme hiver avec lui l’été fleurit.
Mais surtout n’y voyez aucune ambiguïté.
Nous vivons simplement une belle amitié !
Merci mon ami, tu sais que tu peux compter sur moi!

En toute amitié ...
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Ma grande décision !!!
Pour 2008.et à présent
pour 2009 ...
Je t'ai, peut-être trop souvent à ton avis, ennuyé,
dérangé, irrité avec tous les mails que je t'envoie. Alors aujourd'hui, je voulais te dire:
J'AI L'INTENTION DE CONTINUER !!
Bisous
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Vivons, dans notre amour et notre ardeur, Vivons si hardiment nos plus belles pensées Qu'elles s'entrelacent harmonisées A l'extase suprême et l'entière ferveur,
 Parce qu'en nos âmes pareilles, Quelque chose de plus sacré que nous Et de plus pur, et de plus grand s'éveille, Joignons les mains pour l'adorer à travers nous.
 Il n'importe que nous n'ayons que cris ou larmes Pour humblement le définir Et que si rare et si puissant en soit le charme, Qu'à le goûter nos coeurs soient près de défaillir.
 Restons quand même, et pour toujours, les fous De cet amour implacable Et les fervents, à deux genoux, Du Dieu soudain qui règne en nous, Si violent et si ardemment doux Qu'il nous fait mal et nous accable.
 E Verhaeren
Ce temps qui parfois nous glisse entre les doigts, Ce temps qui nous laisse avec nos hiers, Ce temps qui nous laisse avec nos souvenirs, Quand j'y pense, quelques fois, Je souris, Je suis heureuse des bons moments, Je n'oublie pas, il me reste donc de beaux souvenirs.
Je n'oublie pas, je n'oublie rien, Mais je dis adieu aux mauvais souvenirs, À quoi me serviraient-ils ? Autre qu'à me faire penser à ce qui aurait pu, À ce qui aurait dû être, Je laisse derrière moi cette vie et ce temps, Et ce temps, je le prends chaque jour, Un jour à la fois, Et je le fais briller.
Quand je ris, Quand je souris, Quand je sens mon coeur battre, Quand j'essaie d'atteindre un rêve impossible, Quand je laisse mon imaginaire vagabonder, J'y cours rapidement, J'y cours librement, Et je reviens tout aussi heureuse, Pour ne pas perdre un seul instant, De mon présent, De mes demains
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Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu'on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu'on connaît à peine Qu'un destin différent entraîne Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s'évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu'on en demeure épanoui
A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu'on est seul, peut-être, à comprendre Et qu'on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main
A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d'un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D'un avenir désespérant
Chères images aperçues Espérances d'un jour déçues Vous serez dans l'oubli demain Pour peu que le bonheur survienne Il est rare qu'on se souvienne Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie On songe avec un peu d'envie A tous ces bonheurs entrevus Aux baisers qu'on n'osa pas prendre Aux coeurs qui doivent vous attendre Aux yeux qu'on a jamais revu Alors, aux soirs de lassitude Tout en peuplant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lèvres absentes De toutes ces belles passantes Que l'on n'a pas su retenir
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Les cloches du soir
Quand les cloches du soir dans leur lente volée Feront descendre l'heure au fond de la vallée Si tu n'as pas d'amis ni d'amours près de toi Pense à moi ! Pense à moi !
Car les cloches du soir avec leur voix sonore A ton cœur solitaire iront parler encore Et l'air fera vibrer ces mots autour de toi Aime-moi ! Aime-moi !
Si les cloches du soir éveillent les alarmes Demande au temps ému qui passe entre nos larmes Le temps dira toujours qu'il n'a trouvé que toi Près de moi !
Quand les cloches du soir, si tristes dans l'absence Tinteront sur mon cœur ivre de ta présence Ah ! C'est le chant du ciel qui sonnera pour toi ! Pour toi et pour moi.
Quand les cloches du soir qui bourdonnent et qui pleurent Iront parler de mort au seuil de ta demeure Songe qu'il reste encore une âme près de toi. Pense à moi ! Pense à moi ! M. DESBORDES-VALMORE
Les roses de Saadi
J'ai voulu ce matin te rapporter des roses, Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes, Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir
Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées Dans le vent, à la mer, s'en sont toutes allées, Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir.
La vague en a paru rouge et comme enflammée. Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée… Respires-en sur moi l'odorant souvenir. |
N'écris pas
N'écris pas - Je suis triste, et je voudrais m'éteindre Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau. J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre, Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau. N'écris pas !
N'écris pas - N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi, si je t'aimais ! Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes, C'est entendre le ciel sans y monter jamais. N'écris pas !
N'écris pas - Je te crains, j'ai peur de ma mémoire Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent. Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire, Une chère écriture est un portrait vivant. N'écris pas !
N'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire : Il semble que ta voix les répand sur mon cœur
;Et que je les vois brûler à travers ton sourire, Il semble qu'un baiser les empreint sur mon cœur. N'écris pas

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